Mouvement des Droits Civiques

Gamal Abina
Nos objectifs
L’objectif du mouvement du droit civique s’inscrit dans les principes de citoyenneté édicté lors de la Révolution française en 1789 puis renforcé concernant les descendants immigration postcoloniale par le décret de voulu par le général de Gaulle le 15 novembre 1958, un mois après la consécration de la 5e République. Extrait du décret accorde des droits égaux au citoyen français et au sujet indigène de la République française.
En effet la question des droits civiques et des devoirs des citoyens a été de nombreuses fois durant la dernière décennie, discuter remise en cause par certains cadres du personnel politique français ou certain agitateurs médiatiques. La candidature du plus radical des polémistes de France, en la personne de monsieur Éric Zemmour, a accentué l’idée selon laquelle il y aurait des citoyens seconde zone, qui ne seraient pas tout à fait français.
Bien que les débats sur la citoyenneté renvoient à un passé extrêmement douteux de 1940, donnant la loi de déchéance de nationalité des Juifs, aujourd’hui ces débats sont remis au goût du jour par la gauche comme par la droite et l’extrême droite.
Un État fort protège et faible, la loi est destinée à garantir la sécurité des plus fragiles, la citoyenneté ne peut pas être discuté, puisque c’est le fondement de la démocratie française, voulais parler révolutionnaire qui rétablissent et des droits égaux pour tous, il n’est pas surprenant que ce soit l’extrême droite, ultraconservatrice et parfois royaliste qui refuse catégoriquement ce principe d’égalité.
Le premier des droits du citoyen et celui du vote, qui malheureusement n’est pas suffisamment encouragé au niveau des quartiers les plus défavorisés. Le premier devoir du citoyen est le respect de la loi et le respect d’autrui.
Là encore, la faiblesse de certaines institutions et le décalage de traitement contre les quartiers favorisés et défavorisés a conduit à des dérives extrêmes et une incivilité notoire.
Le rappel aux principes du droit et de la loi est nécessaire, afin de pacifier la situation.
Pour les citoyens en droit et en devoir. Il est donc intolérable que les principes de citoyenneté soient remis en question, pour des problèmes d’incivilité ou de petite délinquance.
Il est encore plus intolérable, de discuter la citoyenneté sur des principes de base ethnico- religieuses, avec un arrière-goût de racisme à peine dissimulé.
Le rappel de ces droits et devoirs doit se faire à destination des quartiers défavorisés mais aussi à destination de ces idéologues, radicaux politiques, qui voudraient remettre en question les principes révolutionnaires, qui ont fondé le siècle des Lumières.
En conséquence de quoi, nous réaffirmer la citoyenneté pleine et entière pour tous les citoyens de ce pays, qu’elle soit issue d’un droit du sol ou simplement par acquisition à la suite d’une naturalisation.
La seule exception à ce principe est la déchéance des droits civiques, décidée avant la loi de 1994. Déchéance qui depuis ne peut être que temporaire.
Rappelle de la citoyenneté.